Mardi 22 avril 2014 2 22 /04 /Avr /2014 09:22

la semaine

Sans surprise, Michel Liebgott a été élu jeudi 10 avril à la présidence de la communauté d’agglomération du Val de Fensch. Sa personnalité, mais aussi la situation singulière de l’agglomération (avec la présence d’une commune Front national), devraient donner une tournure plus politique qu’auparavant à l’assemblée.

Avec une majorité à gauche et un retrait annoncé de Philippe Tarillon, le député-maire socialiste de Fameck a été élu sans surprise jeudi 10 avril. Michel Liebgott s'engage dans une présidence plus marquée par l'action politique que par la technicité des dossiers. À la présence de conseillers issus des oppositions municipales s'ajoute une autre singularité : celle d'élus d'extrême droite. Le mandat à venir s'annonce mouvementé. 

"Je laisse un outil en bon état" 

« J'ai le sentiment qu'à l'issue du mandat, il n'y a plus de territoire qui se sente oublié, je pense notamment au canton d'Algrange. De grands projets ont vu le jour ou sont sur le point d'aboutir : Feralia (centre nautique à Hayange), la salle des musiques actuelles (Le Gueulard+ à Nilvange), Europort, Evol'U4, la RD952. » Outre le bilan des réalisations, Philippe Tarillon dit sa « fierté de laisser un outil en bon état, avec une marge de manœuvre financière ». Il dit son devoir de solidarité politique au sein d'un exécutif dont il fera profiter de son expérience. Philippe Tarillon a d'ailleurs été nommé 3e vice-président (et 1er issu du Parti socialiste, notamment chargé de suivre le projet Europort). « Je ne veux pas nuire à l'agglo, je joue le jeu et je pense que c'est apprécié. Nous verrons si tout se passe bien pour les cantonales. Pour l'instant je vais tirer des leçons de ma défaite à Florange, je pense que le cumul des mandats m'a joué des tours », dit Philippe Tarillon.
Droite et extrême- droite hors exécutif
Jeudi 10 avril, Michel Liebgott a été élu à la présidence de l'agglo avec 33 voix sur 51. « Il n'y a aucun candidat de droite dans l'exécutif, nous nous rassemblons autour des valeurs de gauche », assume Michel Liebgott. L'agglomération du Val de Fensch (10 communes, environ 70 000 habitants) compte 51 conseillers communautaires : 19 PS et apparentés, 10 PCF, 4 divers gauche,11 divers droite et 7 FN. Le bureau exécutif compte 11 vice-présidents, tous élus avec 33 voix (les voix de gauche moins celles de droite et extrême droite). « Nous sommes passés de 15 à 11 vice-présidents, ce qui permet une économie de 300 000€ sur six ans », calcule Michel Liebgott. La rémunération des élus ne change pas, si ce n'est la répartition de celle du président de l'assemblée : avec la règle sur l'écrêtement liée au cumul des mandats, l'indemnité de Michel Liebgott sera payée pour moitié par la ville de Fameck et pour l'autre moitié par l'agglomération.
Les 11 vice-présidents : Patrick Peron, Carla Lambour, Philippe Tarillon, Sylvia Waldung, Serge Jurczak, Fabrice Cerbai, Moreno Brizzi, Clément Arnould, Jean-François Medves, Lucie Kocevar, Jean-Pierre Cerbai.
Plutôt Premier ministre que Président
« Pour la première fois, les conseillers communautaires ont été élus au suffrage universel direct : nous avons une vraie légitimité », estime l'intéressé. « D'où la nécessité d'une nouvelle gouvernance, qui ne peut pas s'apprécier uniquement selon des critères techniques mais surtout politiques. » Michel Liebgott se distingue là clairement de Philippe Tarillon, dont il reconnaît et déplore à la fois l'approche très technique, limite technocratique. Une approche assumée par l'ancien président de l'agglo, tout comme l'approche « consensuelle » qu'il revendique et qu'il distingue du « consensus mou ».
Dans la forme, Michel Liebgott prévoit d'aller à la rencontre de la population, organisant une réunion dans chaque commune une fois par an. « Pour présenter le personnel et les compétences de l'agglomération. Pour nous faire engueuler, mais pour expliquer surtout. » Autre distinction à peine cachée de la précédente présidence : « Je ne veux pas que nous soyons victimes de la pression médiatique », prévient-il en critiquant en creux ceux qui auraient alimenté l'agitation médiatique autour du conflit ArcelorMittal, oubliant encore une fois que ladite agitation avait été attisée en période d'élection présidentielle par ceux qui voulaient l'alternance. « Je serai le primus inter pares », le premier parmi les pairs, sans pouvoir supplémentaire. « Plutôt un Premier ministre qu'un Président », explique Michel Liebgott. Son gouvernement ? « Composite, à l'image de la société. » Sur les missions de l'agglo, un recentrage sur le service rendu à la population, « pas que ce n'était pas le cas, mais avec le contexte de plus en plus difficile », dit-il avant de rappeler quelques chiffres : 45 millions d'euros, c'est le budget de fonctionnement de l'agglo, dont 20 millions sont reversés sous forme de dotations de compensation et de solidarité aux communes. 
Faire front au Front national Si le Front national est exclu de l'exécutif, « il est normal que tout le monde participe à toutes les commissions », estime Michel Liebgott. Idem pour le SCOTAT (Syndicat Mixte de Cohérence Territoriale de l'Agglomération Thionvilloise) où « Hayange, la plus grosse ville de l'agglomération, n'aurait pas pu ne pas être présente », explique-t-il encore. Le président de l'agglo tient à redire : « 19% des Hayangeois ont voté pour le FN, 36% ont voté contre. » Il pense surtout à la « reconquête », c'est pourquoi Thierry Rohr (arrivé 2e au 2nd tour de l'élection à Hayange) ou Philippe David (le maire socialiste battu par le FN et arrivé 3e) sont assesseurs. « Le conseil d'agglomération doit être un lieu de débat : le Front national a tant d'idées pour sauver la France, j'attends de les voir à l'œuvre. »  
Et en attendant la reconquête, Michel Liebgott envisage l'agglomération comme une alternative à l'équipe frontiste : « J'ai notamment l'idée de renouer au niveau de l'agglomération les jumelages annulés par les maires d'Arlon et Diekirch au lendemain de l'élection du Front national à Hayange : parce qu'on ne peut pas abandonner les Hayangeois, il faut faire fi du maire à chaque fois qu'on le pourra. » À croire que la réciproque est vraie, puisque les frontistes élus au conseil communautaire ont quitté la séance à mi-parcours, une attitude jugée « irresponsable » par Michel Liebgott « en termes de connaissance des dossiers ».
Physiquement, la présence de l'agglomération s'ancre à travers l'hôtel de communauté, aujourd'hui installé villa Bigas et bientôt déménagé dans l'ancien château des De Wendel réhabilité. Michel Liebgott envisage déjà, pourquoi pas, que certaines réunions non politiques puissent y avoir lieu. Après le changement de président et le renouvellement de la moitié des conseillers communautaires, l'assemblée doit maintenant voter un budget prévisionnel qui devrait s'inscrire dans la continuité, jusque octobre au moins, où le projet de territoire sera présenté.(Article de la Semaine en date du 20/04/2014)
Par Michel Liebgott
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 17 avril 2014 4 17 /04 /Avr /2014 15:50

 

le-quotidien.png Le Député-Maire français Michel Liebgott a réagi mardi après-midi aux déclarations de Laurent Wauquiez mardi matin au propos du Luxembourg à la chaîne « France 2 ».

Dans sa réaction, Michel Liebgott, membre de la Conférence Intergouvernementale Franco-luxembourgeoise, se montre stupéfié par les déclarations de Laurent Wauquiez dans l’émission « Les 4 vérités » du mardi matin sur « France 2 ».

Pour Michel Liebgott, le Luxembourg est indispensable pour l’Union européenne, comme il en est un pays fondateur. Pour lui, c’est inacceptable de dire que le Luxembourg est un pays sans économie ni industrie propre. Le Luxembourg s’est engagé, selon Michel Liebgott, dans de nombreux champs économiques nouveaux et innovants.
Le Député-Maire loue le Luxembourg aussi pour son engagement dans la « reconversion de ses friches indusrtrielles » tel que le site Esch-Belval. La France, pays de Laurent Wauquiez, est en retard dans ce point-là, ajoute le politicien.

A la fin de sa réaction, le Député-Maire ne peut pas comprendre que Laurent Wauquiez veuille une « Europe Europe à six  sans le Luxembourg », comme un grand nombre de Lorrains partent tous les jours pour aller travailler au Grand-Duché (Article du Quotidien en date du 15 avril 2014).

Michel LIEBGOTT, Député-Maire de Fameck et Président de la Communauté d'Agglomération du Val de Fensch

Par Michel Liebgott
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 17 avril 2014 4 17 /04 /Avr /2014 09:34

 

Par Michel Liebgott
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 30 mars 2014 7 30 /03 /Mars /2014 17:26

dinet-michel.JPG Quelle stupeur, quelle tristesse immense, en apprenant, ce matin à mon réveil, le décès de Michel Dinet, président du Conseil Général de Meurthe-et-Moselle. Un homme de qualité, reconnu de tous, qui fut un temps député et qui décida de se consacrer entièrement à sa ville et à son département. Je pense très fort à sa famille, à ses proches, à tous les militants socialistes de Meurthe-et-Moselle, à tous ses amis politiques, qui, comme moi, doivent être bouleversés.La Meurthe-et-Moselle, la Lorraine, perdent un Grand Homme, un Humaniste, un homme proche des gens, un homme toujours guidé par l'intérêt général. Aurevoir Michel.

Par Michel Liebgott
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 24 mars 2014 1 24 /03 /Mars /2014 23:42

merci En 89, on est parti de 41% et on arrive, en 2014, à 67% (60% en 2008).

Par Michel Liebgott
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Pour me contacter

 

Permanence Parlementaire
Michel LIEBGOTT
    2 rue Diderot

BP 70035
57293 FAMECK CEDEX


Tel: 03 82 84 06 06
Fax: 03 82 84 66 88
Email:
michel.liebgott@wanadoo.fr

Mur vidéo

Calendrier

Avril 2014
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30        
<< < > >>

Archives

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés