RL - 13/10/09 - Pages Régionales

Michel LIEBGOTT,
un député à votre écoute !
10ème Circonscription de la
Moselle
Gisèle PRINTZ (Sénatrice de Moselle) et Michel LIEBGOTT (Député de Moselle) se sont rendus ce matin au nouveau Centre de Rétention Administrative de Metz (ouvert en
janvier 2009), dans le cadre du pouvoir conféré aux parlementaires de pouvoir visiter à tout instant, les centres de détention provisoire, de rétention administrative ou les maisons
d'arrêt.
Ils ont été accompagnés lors de cette visite par un capitaine de gendarmerie puisque la particularité de ce CRA est d'être sous la responsabilité des gendarmes et non de l'administration
pénitentiaire.
Les C.R.A. ont vocation à recevoir les étrangers qui n'ont pas le droit de séjourner sur le territoire français le temps de pouvoir les raccompagner dans
leur pays d'origine, ou les étrangers rentrant sur le territoire et en attente de régularisation de leur situation (via des demandes d'asile, etc.).
Gisèle PRINTZ et Michel LIEBGOTT,
conscients que dans un CRA rien n'était comparable avec les autres centres de détention, considèrent que les conditions de vie (transitoires) dans le CRA
de Metz peuvent être qualifiées de dignes et respectables. Pour les deux parlementaires, les personnes rencontrées, et les échanges qu'ils ont pu avoir avec elles, témoignent toutefois de
la grande misère du monde et de la prégnance de la question de la gestion des flux migratoires à l'échelle mondiale.
Michel LIEBGOTT a par ailleurs pris des nouvelles des deux afghans majeurs placés dans le CRA suite à la destruction de "la jungle de Calais", après avoir rencontré les "mineurs" regroupés
eux à Vitry-sur-Orne, dans le centre ADOMA.
Vidéo enregistrée le 24 septembre 2009 à Vitry-sur-Orne
« M. Michel Liebgott. L’imprévoyance, que la crise a encore rendue
plus criante, ne saurait excuser l’injustice profonde qui existe aujourd’hui. Le régime local d’assurance maladie de l’Alsace-Moselle, qui a toujours été équilibré, ne le sera sans doute plus
cette année à cause de l’augmentation du forfait hospitalier qui était jusqu’alors pris en charge. Ce régime est équilibré parce que les cotisations ont toujours suivi les dépenses. Sur le plan
national, la solidarité fonctionne à rebours, à cause du bouclier fiscal et de prestations dont le montant ou la durée ne sont pas toujours justifiés, et qui provoquent, qui plus est, une
dégradation durable du système.
Cela étant, il faut faire des économies. La Cour suggère de regrouper les caisses régionales de la sécurité sociale dans les mines. Les bénéficiaires sont de plus en plus âgés et de moins en moins mobiles. Ils doivent pouvoir être soignés sur place. Et, comme dans le secteur agricole, ce sont des dépenses dérisoires au regard du reste. Il serait plutôt judicieux de revoir la tarification de certains actes qui dégradent durablement les comptes du régime d’assurance maladie. ....
Mme la présidente de la sixième chambre. Pour ce qui est du régime minier – qui ne compte plus que 10 000 actifs, dont un tiers d’employés des caisses minières –, il n’est pas question de priver les retraités de la mine et leurs familles du système actuel de soins. Simplement, l’existence même des organismes gestionnaires peut se poser du fait notamment de leur dispersion, ainsi que cela a été évoqué dans le rapport 2009 de la Cour sur la sécurité sociale. »
La proposition très médiatisée de Jean-François Copé et du gouvernement de fiscaliser, c’est-à-dire d’imposer comme un revenu normal, les indemnités des accidentés du
travail est absolument scandaleuse. Elle ne fait d'ailleurs pas l'unanimité, loin s'en faut, au sein de la majorité.
Cette mauvaise idée de la droite vise en fait à récupérer 150 millions d’euros pour le budget de l’Etat sur le dos des salariés victimes d’accidents du travail. Ces derniers, si
cette mesure honteuse est votée, verront leur indemnité encore réduite, alors qu’elle est déjà égale à 80% de leur salaire en cas d'accident de travail.
Dans le même temps, à cause de la réforme de l’impôt sur le revenu, du bouclier fiscal et de la baisse de l’impôt de solidarité sur la fortune, les plus
riches ont vu leurs impôts réduits depuis 2002 de plus de… 20 milliards d’euros.
Le gouvernement est encore une fois pris en flagrant délit d’injustice fiscale. Cette mesure est
d’autant plus aberrante que les conditions de travail se dégradent dans notre pays. Le gouvernement croit-il qu’il diminuera le nombre d’accidents au travail en taxant les accidentés ? Cela
n’a vraiment aucun sens. Il ferait mieux d’agir en faveur des accidentés du travail plutôt que de s’attaquer aux victimes et aux salariés fragilisés. Il est urgent aujourd’hui de renforcer les
moyens de prévention des accidents du travail, de mieux associer les syndicats aux décisions dans l’entreprise et sur les lieux de travail.
Michel LIEBGOTT
Pemanence Parlementaire
Michel LIEBGOTT
4, rue Jacques Tourneur
57700 HAYANGE
Tel: 03 82 84 06 06
Fax: 03 82 84 66 88
Email: michel.liebgott@wanadoo.fr
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