Ici et à Paris

Lundi 06 Juillet
16h30: réunion à la Région

Mardi 07 Juillet

 11 h: Réunion du groupe socialiste
15 h : Questions d'actualité
16h30 : examen de la PPL
sur le travail le dimanche
PARIS


Mercredi 08 Juillet  
15 h : Messe d'enterrement
de Michel PARADEIS

 Vendredi 10 Juillet

9 h : Rencontre avec
le directeur régional de
France Telecom

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Actualité

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Dernière Question Ecrite ayant fait l'objet  d'une réponse ministérielle 

Question publiée au JO le : 29/07/2008  page :  6510  

Réponse publiée au JO le : 06/01/2009  page : 131

M. Michel Liebgott attire l'attention de Mme la ministre de la santé, de la jeunesse, des sports et de la vie associative sur l'institution d'un ordre national des infirmiers. Avec l'entrée en vigueur de la loi du 21 décembre 2006, les personnels infirmiers doivent désormais adhérer à l'ordre national des infirmiers en s'acquittant d'une cotisation. Les infirmiers diplômés d'État exercent selon les règles du Code de la santé publique et selon les règles établies par les conventions collectives. Selon le syndicat CFDT, l'instauration d'une structure ordinale n'apportera que des pressions disciplinaires ou déontologiques supplémentaires. Le faible taux de participation à l'élection à l'ordre infirmier (13,73 %) explique d'ailleurs probablement le mécontentement des infirmiers face à cette loi. Le syndicat réclame donc l'abrogation ou du moins l'aménagement de cette loi : l'obligation d'adhésion et de cotisation pour pouvoir exercer doivent être supprimées. Il demande au Gouvernement de bien vouloir lui faire connaître ses intentions sur ce sujet. 

Instauré par la loi n° 2006-1668 du 21 décembre 2006, l'ordre professionnel des infirmiers groupe obligatoirement tous les infirmiers habilités à exercer leur profession en France, à l'exception de ceux régis par le statut général des militaires. Chargé d'une mission de service public, l'ordre assure la défense et la promotion de toute la profession infirmière quel que soit le mode d'exercice des professionnels. Véritable structure au service de la profession infirmière mais également des usagers, l'ordre dispose d'un champ d'action important. Il étudie notamment les projets ou questions qui lui sont soumises par le ministre chargé de la santé concernant l'exercice de la profession. Il participe également au suivi de la démographie infirmière. Il a en outre, en lien avec la Haute Autorité de santé, un rôle à jouer dans la définition des recommandations ainsi que dans l'évaluation des pratiques professionnelles. Il organise la profession dans le cadre d'une mission de service public que l'État lui a déléguée. Ainsi, les missions confiées à l'ordre national des infirmiers et les règles préexistantes pouvant régir la profession n'ont pas vocation à se chevaucher mais à se compléter afin d'assurer de manière plus cohérente et efficace la promotion et la défense de l'ensemble de la profession infirmière. Une cotisation ordinale fixée annuellement par le Conseil national de l'ordre, obligatoirement versée par chaque personne physique ou morale inscrite au tableau de l'ordre, est prévue afin de permettre à l'ordre d'assumer son fonctionnement et de garantir son indépendance. Cette cotisation est ainsi un préalable indispensable à l'accomplissement effectif des missions confiées à l'ordre. Conscient des craintes liées au montant de la cotisation, le ministère chargé de la santé réfléchit à des solutions dont il conviendra de discuter avec les professionnels afin que, le moment venu, ce montant reste dans des limites raisonnables. 

Mercredi 1 avril 2009

GANDRANGE, Moselle (AFP) — Quatorze mois après l'annonce de sa fermeture, l'aciérie de l'usine ArcelorMittal de Gandrange (Moselle) a vécu mardi dans l'amertume ses dernières heures d'exploitation, après avoir produit en 40 ans 60 millions de tonnes d'acier.

"Gandrange restera, pour toujours, le symbole d'un mensonge d'Etat", tonne Edouard Martin, responsable CFDT. "Il y a un an, (Nicolas) Sarkozy était venu ici et il avait promis de nous aider. Nous l'avons cru. Aujourd'hui, avec la fermeture de l'aciérie, c'est une nouvelle et douloureuse page de l'histoire de la sidérurgie lorraine qui se tourne", déplore-t-il.

Cathédrale industrielle mise en service le 10 septembre 1969, l'aciérie, où travaillaient quelque 350 ouvriers spécialisés, a donné sa dernière coulée jeudi dernier à 14H00 précises. "La direction a tout fait pour que les salariés ne le sachent pas, pour éviter qu'ils en fassent un symbole. C'est minable...", assène le syndicaliste.

Même colère contenue à la CGT: "Sarkozy nous a trahis et (Lakshmi) Mittal (le patron indien d'ArcelorMittal) est un imposteur", accuse l'un des dirigeants du syndicat, Jacky Mascelli.

"Pour nous, aujourd'hui n'est pas une journée de deuil car nous continuons à lutter pour les reclassements. Sur les 575 camarades dont l'emploi va être supprimé d'ici à la fin de l'année, seulement 46 ont obtenu des mutations effectives", ajoute-t-il. La direction, qui n'a pas répondu aux appels de l'AFP, a indiqué récemment qu'une "solution" avait été trouvée pour 80% des personnes concernées par ces licenciements.

"Je vis cette fermeture comme un déchirement", témoigne Marc Almschmidt, 54 ans dont plus de 20 passés à garder l'oeil, dans la chaleur insupportable du four, sur le "laitier", ces impuretés qui surnagent au-dessus du bain d'acier et dont il faut se débarrasser avant de procéder à la coulée. "Ce dont nous avons besoin, c'est des patrons, pas des rapaces", poursuit-il, la gorge nouée par l'émotion.

Des témoignages similaires sont égrenés à l'antenne de France Bleu Lorraine Nord qui présente son journal en direct depuis la salle des fêtes de Gandrange.

Pour le maire de cette commune de 3.000 habitants, Henri Octave, la fermeture de l'aciérie est une "catastrophe". "Nous allons perdre 75% de nos ressources et 90% du montant de la taxe professionnelle. Et nous n'avons aucune certitude sur les compensations promises par l'Etat", déclare-t-il, très remonté.

Alors que l'on s'apprête à ferrailler les 40.000 tonnes de l'immense bâtiment noirci par la suie, le maire parle déjà de "récupérer" les 400 hectares sur lesquels l'aciérie s'est étalée, année après année.

"Ces terrains ont été cédés par la commune à la sidérurgie lorsque celle-ci s'est développée dans les années soixante. Aujourd'hui, il convient que la sidérurgie nous les rende pour nous permettre de préparer l'avenir".

Pour Michel Liebgott, député (PS) de Moselle et président du groupe d'études de l'Assemblée nationale sur la sidérurgie et la fonderie, cet avenir passe aussi par l'usine voisine de Hayange (Moselle) où ArcelorMittal et ses concurrents Corus et ThyssenKrupp vont expérimenter le captage-stockage du CO2.

"L'Etat doit s'associer financièrement au développement de cette technologie propre", estime le parlementaire. "Mais avant de le faire, il devra exiger d'ArcelorMittal des contreparties sociales, notamment à Gandrange", souligne-t-il.

Par Michel Liebgott - Publié dans : Sidérugie
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Dimanche 29 mars 2009
A l'occasion de la fermeture définitive de l'aciérie de Gandrange, je participerai mardi à un débat, en direct de Gandrange, à propos de l'avenir de la sidérurgie lorraine sur l'antenne de France Bleu Lorraine Nord entre 6h et 9h.
Entre 8h30 et 9h, je débattrai  sur ce sujet  ô combien essentiel pour notre Région,  avec Edouard Martin, délégué CFDT ArcelorMittal et Roger CAYZELLE, Président du Conseil Economique et Social de Lorraine. 

Cliquez sur logo pour accéder à la radio sur Internet

Pour écouter le pitch, cliquez sur l'image ci-dessous


Par Michel Liebgott - Publié dans : Divers
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Vendredi 27 mars 2009

J’ai participé Mardi dernier au Forum de l’Emploi, salle du Molitor à Hayange. La fréquentation largement à la hausse par rapport aux précédentes éditions montre clairement combien la crise économique et sociale que nous traversons est profonde.

Le nombre des demandeurs d’emploi dans toutes les communes des deux circonscriptions de Thionville de progresse fortement. Le phénomène est très marqué pour les jeunes qui éprouvent désormais de vraies difficultés à accéder au marché de l’emploi.
Le nombre d’intérimaires dont le contrat n’a pas été renouvelé augmente lui aussi, notamment chez les eurotravailleurs. Conséquence, les services de Pole Emploi sont extrêmement sollicités actuellement et s’emploient à trouver des solutions rapides pour les très nombreux nouveaux demandeurs d’emploi.  

Michel LIEBGOTT    

 

Par Michel Liebgott - Publié dans : Travail - Emploi
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Vendredi 27 mars 2009

90 millions d’euros pour les traders de NATIXIS, des stocks options en pleine crise pour les dirigeants de GDF-SUEZ, de la Société Générale… Les scandales se succèdent et beaucoup feignent de les découvrir. Il faut le dire la morale dans la finance n’a jamais existé, l’autorégulation est une chimère et depuis longtemps une loi d’encadrement aurait du être votée.

Aujourd’hui, Nicolas SARKOZY et son Gouvernement UMP se décident enfin à encadrer les rémunérations des grands patrons dont les entreprises bénéficient, sous une forme ou une autre, d'aides de l'Etat. Mais au lieu de choisir la voie législative, c’est l’option du décret, et donc de l’opacité, qui a été retenue.

Le Parlement sera donc de nouveau écarté alors que selon Didier MIGAUD, président de la commission des finances de l’Assemblée Nationale, la voie législative est préférable et tout aussi rapide.

Le vrai problème, c'est que le gouvernement s'était refusé jusqu'à présent à exiger des contreparties aux aides du plan de relance. Nicolas Sarkozy fait usage du décret parce qu'il a un besoin irrépressible d’affichage et qu’il ne s’agirait pas de trop débattre d’un sujet aussi épineux pour lui au sein de la Représentation Nationale. Il préfère à l’évidence la formule meeting à Saint-Quentin plutôt que les travées de l’Assemblée Nationale.   
Michel LIEBGOTT

Par Michel Liebgott - Publié dans : Politique
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Jeudi 12 mars 2009

Article de la Semaine - 12/03/2009


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Par Michel Liebgott - Publié dans : Sidérugie
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PERMANENCE PARLEMENTAIRE
4, rue Jacques Tourneur
57000 HAYANGE
Tel: 03 82 84 06 06
Fax: 03 82 84 66 88
Email: michel.liebgott@wanadoo.fr
 

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