Mercredi 9 juin 2010 3 09 /06 /Juin /2010 13:58

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Article RL - Pages régionales - 09/06/10

Par Michel Liebgott - Publié dans : Sidérugie
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Mardi 8 juin 2010 2 08 /06 /Juin /2010 09:35

Article RL - Edition Thionville-Hayange - 08/06/10art-rl-agglo.jpg

Par Michel Liebgott - Publié dans : Sidérugie
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Lundi 7 juin 2010 1 07 /06 /Juin /2010 14:20

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Communiqué de presse

Michel LIEBGOTT

Député, Maire de Fameck

 

 

La lecture d’un article paru dans le Républicain Lorrain du 05 juin dernier relatant les propos du Maire d’Amnéville s’agissant de l’avenir de la filière fonte en Lorraine, suscite mon plus vif courroux.

 En effet, contrairement à ce qui est dit par mon collègue Maire d’Amnéville, je ne pense absolument pas que la « filière fonte Hayange-Florange vive artificiellement ».

 Bien au contraire, c’est un site reconnu comme compétitif car bien situé géographiquement par rapport à ses clients (principalement dans l’automobile), produisant des aciers de qualité recherchée, dans un site intégré de l’amont vers l’aval avec des coûts de production souvent bien meilleurs que dans les autres usines du groupe ArcelorMittal.

 L’agglomération de Rombas, qui emploie encore près d’une centaine de personnes, fait intégralement partie de ce dispositif industriel. Elle en constitue un chaînon essentiel et il est inconcevable de spéculer sur son avenir au motif d’une hypothétique pollution atmosphérique qui doit néanmoins faire l’objet d’un traitement spécifique si elle est avérée.

 Mettre en danger un des chaînons des sites des vallées de l’Orne et de la Fensch, c’est mettre en danger les 2.600 emplois directs que représentent encore ArcelorMittal dans notre bassin de vie et les 1.000 emplois indirects de la sous-traitance.

Les propos tenus me choquent alors que le site de Hayange, comme me l’a récemment indiqué M. RENAUDIN, Directeur d’ArcelorMittal Lorraine, va très prochainement faire l’objet d’investissements à hauteur de 5 millions d’euros pour l’entretien du P6, que l’idée d’installer 18 moteurs à gaz n’est pas abandonnée et qu’une équipe de 20 personnes travaillent actuellement sur le projet ULCOS de captage-stockage du dioxyde de carbone.

Certes notre industrie locale a beaucoup souffert et continuera, au gré des crises cycliques qui jalonnent le temps long, de souffrir. Notre devoir d’élus locaux n’en demeure pas moins de défendre l’emploi et les activités génératrices de richesses.

Mon action de parlementaire, comme celle d’élu local, s’inscrit dans cette logique de défense de l’emploi et de l’activité car je crois en l’avenir industriel de notre Pays, une industrie génératrice d’innovations. Contrairement à d’autres, je ne crois pas à la viabilité d’une société du tout service. Il faut bien entendu des centres de loisirs comme celui d’Amnéville ou le Center Parc de Sarrebourg, mais il faut également des usines qui produisent de la richesse, de la valeur ajoutée.

Je ne manquerai pas d’aborder de nouveau ces sujets avec Hervé BOURRIER, Directeur Général d’ArcelorMittal France, que je rencontre ce mercredi à l’Assemblée Nationale, avec les Syndicats d’ArcelorMittal  Florange et Gandrange que je réunis ce vendredi pour une réunion de travail, mais également au cours du comité de suivi des conventions d’ancrage territorial et de revitalisation économique qui se tient en préfecture lundi prochain.   

Par Michel Liebgott - Publié dans : Sidérugie
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Jeudi 3 juin 2010 4 03 /06 /Juin /2010 14:07

Article paru dans La semaine du 03 juin 2010

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Par Michel Liebgott - Publié dans : Thionville Ouest
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Mercredi 2 juin 2010 3 02 /06 /Juin /2010 15:45

Question d'actualité posée à Christine LAGARDE

Assemblée Nationale 02/06/2010

Tarifs bancaires

M. le président. La parole est à M. Michel Liebgott, pour le groupe socialiste, radical, citoyen et divers gauche.

M. Michel Liebgott. Madame la ministre de l’économie, de l’industrie et de l’emploi, dans l’intérêt de la grande majorité de nos concitoyens, mes amis socialistes et moi-même accusons les banques de faire payer à leurs clients, donc à l’ensemble des Français – ainsi que viennent de le confirmer deux études de l’UFC et de l’AFUB – la crise qu’elles ont elles-mêmes provoquée.

La Commission européenne a déjà épinglé la France à ce sujet, la classant troisième sur vingt-sept pour la cherté de son panier de services bancaires.

M. Patrick Roy. Hélas !

M. Michel Liebgott. Vous avez beaucoup disserté sur ce sujet, et M. le Président de la République plus encore. Mais, une fois de plus, le résultat est consternant, puisqu’il contredit tous les discours.

Chez les bons élèves, en Suède ou aux Pays-Bas, par exemple, un compte courant coûte environ vingt-sept euros par an à l’utilisateur moyen ; en France, il lui coûte plus de cent cinquante euros.

M. Jean Glavany. C’est honteux !

M. Michel Liebgott. De surcroît, selon l’UFC-Que Choisir, depuis 2004, les banques font payer des services qui étaient auparavant gratuits. En moyenne, neuf nouvelles opérations sont facturées dans la banque de détail, qui s’ajoutent à la longue liste des opérations déjà payantes. Les tarifs bancaires représentent ainsi 40 % des revenus d’une banque, soit quinze milliards d’euros ! (« Scandaleux ! » sur les bancs du groupe SRC.)

Autre reproche : l’opacité des règles. En effet, les règlements comprennent en moyenne 24 pages. Autant dire que les informations sont en pratique inaccessibles aux clients.

Une fois de plus, ce sont les plus fragiles qui sont durablement touchés. Non seulement la crise entraîne l’augmentation du chômage, la stagnation ou la perte de leur pouvoir d’achat, mais ils subissent une deuxième sanction, puisque les commissions d’intervention des banques facturées aux clients ont explosé, pouvant atteindre plusieurs centaines d’euros. Ainsi, le coût moyen d’information avant le rejet d’un chèque a augmenté de 77,8 % entre 2004 et 2009.

Madame la ministre, le Gouvernement a beaucoup aidé les banques, sans véritable contrepartie. Quand allez-vous aider les véritables victimes de la crise, c’est-à-dire les Français, alors que les banques ont aujourd’hui très largement renoué avec les bénéfices ? (Applaudissements sur les bancs du groupe SRC.)

M. le président. La parole est à Mme Christine Lagarde, ministre de l’économie, de l’industrie et de l’emploi.

Mme Christine Lagarde, ministre de l’économie, de l’industrie et de l’emploi. Monsieur le député, le gouvernement de François Fillon n’a pas attendu 2010 ni votre question, parfaitement légitime au demeurant, pour prendre des mesures. (Plusieurs députés du groupe SRC brandissent leur carte de crédit.)

Souvenez-vous : Luc Chatel a présenté au Parlement un projet de loi, adopté par la majorité, qui permet à nos concitoyens, depuis le 1er janvier 2009, de recevoir le récapitulatif de leurs frais bancaires et de savoir exactement ce qu’ils payent ; le principe de transparence s’applique donc. Par ailleurs, j’ai pris, le 18 mai 2009, un arrêté qui plafonne les frais bancaires en cas de dépassement des crédits consentis par les banques.

Toutefois, la transparence et le plafonnement ne sont pas suffisants. J’ai bien lu, comme vous, l’étude de la Commission européenne, qui identifie les services facturés par l’ensemble des banques européennes. C’est pourquoi j’ai demandé, le 17 mars 2010,…

M. Jean Glavany. Cela fait trois mois !

Mme Christine Lagarde, ministre de l’économie. …à deux spécialistes, dont un ancien banquier, M. Constant, président du comité consultatif sur les services financiers, de me remettre un rapport sur tous les frais bancaires,…

M. Jean Glavany. Quand l’aurez-vous ?

Mme Christine Lagarde, ministre de l’économie. …en particulier sur les cascades appliquées, sur les packages, les forfaits, et sur toute une série de services qui, dans le passé, n’étaient pas forcément facturés ou n’existaient pas.

Ce rapport me sera remis à la fin du mois de juin. Ses auteurs ont mené des concertations et des consultations, dans le cadre desquelles ils ont reçu l’UFC-Que Choisir, ainsi que l’ensemble des associations de consommateurs. Ils seront évidemment à même de me proposer des mesures afin que le consommateur sache, premièrement, quel service il paie et, deuxièmement, quels sont la nature, la qualité et le coût légitime du service, pour que la concurrence puisse jouer. (Applaudissements sur les bancs du groupe UMP.)

Par Michel Liebgott - Publié dans : Politique
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