Dimanche 9 mai 2010 7 09 /05 /Mai /2010 20:38

Lorraine-les-mines-de-fer.jpgExtraits de leurs intervention - Rappels au règlement

Mme la présidente. La parole est à le M. Jean-Yves Le Déaut.

M. Jean-Yves Le Déaut. Nous sommes le samedi 8 mai, et il est trois heures dix du matin. Depuis quinze minutes, nous ne parvenons plus à défendre nos amendements ; or, avec deux collègues députés lorrains, je souhaitais évoquer un sujet dont nous avions d’ailleurs parlé avec M. Pancher, mais il ne nous reste plus que cinq ou six minutes de temps de parole.

Il s’agit de l’indemnisation des victimes d’affaissements miniers dans le bassin lorrain. Nous en avions discuté lors de l’examen des projets de loi de 1994, de 1999 et de 2003. Cette indemnisation a failli être adoptée en 2003 ; une mesure de rétroactivité a d’ailleurs été votée. Si M. Cardo n’avait pas réuni son groupe afin d’éviter l’adoption d’une mesure qui, elle, permettait à la rétroactivité d’aller plus loin encore que le 1er septembre 1998, le problème eût été réglé.

Les sinistrés de la tempête Xynthia ont été indemnisés, mais des gens qui ont perdu leur maison, en Lorraine, ne le sont toujours pas. C’est un scandale. On nous parle d’une étude pour évaluer les coûts, mais cela fait dix ou douze ans que ça dure. Nous demandons donc aujourd’hui que la question soit réglée ; si ce n’est pas le cas, vous en serez responsables.

Mme la présidente. La parole est à M. Christian Eckert.

M. Christian Eckert. Vous jugerez, madame la présidente, s’il convient ou non de décompter cette intervention de notre temps de parole ; de toute façon, cela n’a plus guère de sens. Je rappelle seulement, avant l’interruption de nos débats, que nous avions des amendements à défendre, notamment afin de revenir – pour cette affaire qui concerne des bâtiments publics, des résidences secondaires, des artisans et des commerçants – sur la date du 1er septembre 1998. La population qui vit dans les secteurs concernés est souvent âgée ; tel est notamment le cas des veuves de mineurs, qui, depuis dix ans, vivent dans des maisons sinistrées. Je ne veux pas faire du Zola, mais nous regrettons que l’organisation de nos débats ne nous permette pas d’entrer dans les détails. Je m’arrête là pour laisser Michel Liebgott s’exprimer.

Mme la présidente. La parole est à M. Michel Liebgott.

M. Michel Liebgott. Député de la Moselle, je fais un rappel au règlement similaire.

Nous sommes dans un déni de démocratie. Le Parlement ne fonctionne plus, tout simplement parce que nous ne disposons pas des cinquante heures que nous demandions. (Approbations sur les bancs des groupes SRC et GDR.) Je n’ai pu m’exprimer, non plus qu’un certain nombre de mes collègues, bien que je ne sois pas du tout intervenu, jusqu’à présent, dans ces débats pourtant passionnants. Je me réservais en effet pour ce sujet essentiel qui concerne nos populations ; mais je ne pourrai même pas défendre les amendements fondamentaux et tant attendus qui s’y rapportent. Nous allons rentrer dans nos circonscriptions en disant à nos concitoyens que l’on ne peut même plus parler au Parlement. C’est une parodie de démocratie. (Applaudissements sur les bancs du groupe SRC.)

Par Michel Liebgott - Publié dans : Environnement
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Mercredi 5 mai 2010 3 05 /05 /Mai /2010 15:09

apres-mines-rl_0.jpeg

Républicain Lorrain - Edition Meurthe-et-Moselle - 05/05/10

Par Michel Liebgott - Publié dans : Environnement
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Mardi 4 mai 2010 2 04 /05 /Mai /2010 15:36

florange-aide.jpg

Article Républicain Lorrain - 02/05/10

Par Michel Liebgott - Publié dans : Thionville Ouest
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Jeudi 29 avril 2010 4 29 /04 /Avr /2010 16:19

retraites.jpgCommission des affaires sociales le 27 avril 2010

Audition de MM. Claude Domeizel, président du conseil d’administration, et Jean-Marie Palach, directeur, du Groupement d’intérêt public Info Retraite, sur la réforme des retraites  

 

M. Michel Liebgott. Je salue la qualité du travail accompli par une administration de mission, fort peu nombreuse. Si je vous ai bien compris, il faut être né une année précise pour recevoir ces documents. Or, le système d’information des assurés sociaux perd de son intérêt s’il n’est pas généralisé. Le sera-t-il et quand ? Faut-il, pour cela, accroître votre effectif ? Peut-on au moins envisager des démarches directes auprès de vos services ? Enfin, disposez-vous d’éléments de comparaison avec ce qui est fait à l’étranger pour généraliser le système ?

M. le président du conseil d’administration. Je répondrai pour commencer à la dernière question. Comme vous le savez, nous avons voulu imiter ce qui se faisait en Allemagne et en Suède. Cependant, il est clair que l’ampleur de la tâche varie en fonction des structures et de l’organisation des régimes de retraite dans les différents pays. Cette organisation est simple en Suède, beaucoup moins en France où, je le rappelle, 35 régimes différents coexistent.

Notre activité monte en charge et de nouvelles cohortes sont concernées chaque année. En 2012, tous les assurés sociaux qui seront âgés de 35, 40, 45 et 50 ans recevront un relevé de situation individuelle, mais il faudra encore des années pour que tout le monde ait reçu ce document ou une estimation indicative globale.

Le manque d’information de nos concitoyens sur les régimes de retraite est bien connu. Je ne suis pas certain que nous-mêmes, parlementaires, en sachions tout… Il faut dire que le sujet est complexe. Cependant, notre site Internet renvoie à chaque régime appartenant au groupement, auprès duquel les assurés sociaux peuvent obtenir les renseignements qui leur manquent.

Nous faisons tout pour que nos documents soient clairs. Avant même d’en avoir défini le format et la mise en page, nous avons travaillé avec un comité d’experts issus de tous les régimes pour nous assurer que les renseignements que nous allions envoyer étaient exacts. De plus, nous testons nos documents sur un échantillon d’assurés sociaux pour être certains qu’ils soient lisibles par tous. Enfin, un comité d’usagers donne son avis au conseil d’administration sur la qualité des documents que nous envoyons.

Peut-on imaginer un accès Internet ? Ma réponse est que l’on peut en effet l’imaginer, mais que l’on n’en est pas encore là. La question se posera peut-être dans quinze ou vingt ans mais pour le moment, nous travaillons avec le papier.

Les poly-pensionnés ne nous posent pas de difficultés particulières, puisque nous avons un annuaire et un collecteur. Le seul problème serait que des régimes ne donnent pas les renseignements nécessaires.

Par Michel Liebgott - Publié dans : Solidarité - Santé
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Jeudi 29 avril 2010 4 29 /04 /Avr /2010 08:49
Assemblée Nationale - Mercredi 28 avril 2010 
Par Michel Liebgott - Publié dans : Politique
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