Mardi 13 avril 2010
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M. Michel Liebgott. La lisibilité du système de retraite pose un réel problème. Nous-mêmes avons dû demander à la Caisse nationale d’assurance
vieillesse le montant moyen de la retraite de base, et nombre d’entre nous, interrogés sur ce point, auraient vraisemblablement donné un montant supérieur à celui qui nous a été indiqué, soit
980 euros. Les gens ne savent pas quelle sera leur pension de retraite. Comment renforcer une visibilité qui fait manifestement défaut et ainsi améliorer la connaissance de leurs droits par
les futurs retraités ?
Il faut en effet réunir un « Grenelle des retraites », autrement dit lancer un grand débat
national. Pour l’instant, on est parti dans un débat essentiellement comptable, à la pire des périodes : le taux très élevé du chômage provoque un déséquilibre des comptes publics et, dans
le même temps, les plus jeunes ne sont pas mobilisés en faveur de la retraite par répartition et imaginent d’autres systèmes de financement.
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Par Michel Liebgott
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Publié dans : Solidarité - Santé
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Mardi 13 avril 2010
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13:46
Monsieur Michel Liebgott appelle l’attention de Monsieur le Ministre de la Culture et de la Communication sur la télévision publique
régionale.
Depuis la suppression des recettes publicitaires en janvier 2008, un déficit sans précédent frappe France
Télévisions. Les stations régionales sont les premières « variables d’ajustement », laissées sans moyens.
Dans les régions, des émissions de proximité ont subi en quelques années une érosion accélérée. France 3
est déjà en Europe la chaîne à vocation régionale qui offre le moins de programmes régionaux.
Dans le même temps, la réorganisation de France Télévision, imposée elle aussi par le Gouvernement, est
l’occasion d’une recentralisation. Les stations régionales, rebaptisées « antennes de proximité » dépendent maintenant de quatre « Pôles de gouvernance », au lieu de treize,
couvrant chacun un quart du territoire national.
Parallèlement à la réduction des missions de service public, on assiste à un véritable plan
social. Ainsi, à France 3 Lorraine, 900 départs en retraite ne seraient aux trois quart pas remplacés. Les salariés craignent également la renégociation de la convention collective, marquée
par une volonté de régression sociale.
Les salariés demandent donc au Gouvernement d’infléchir cette politique d’abandon afin de redonner à la
télévision régionale les ambitions et les moyens que méritent les habitants de nos territoires.
Il souhaite connaître la position du Gouvernement sur le sujet.
Par Michel Liebgott
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Publié dans : Questions écrites
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Vendredi 9 avril 2010
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16:10
M. Michel Liebgott. Loin de moi l’idée qu’il faudra à l’avenir prendre en considération le montant des retraites des ménages, et non celui des individus. Il n’empêche
que, dans notre approche de la question des retraites, il faut tenir compte du fait que désormais le plus souvent, les deux membres du ménage travaillent. Dans la région sidérurgique dont je suis
originaire, il était auparavant quasiment interdit aux femmes de travailler ; aujourd’hui, dans la plupart des ménages, la femme doit travailler, pour une simple raison de pouvoir
d’achat. On le voit, beaucoup d’éléments nouveaux vont devoir être pris en compte. Avez-vous établi plusieurs scénarii ? Nous avons besoin de ces données techniques.
Le niveau moyen des retraites est extrêmement faible. Quelles ressources supplémentaires les retraités pourraient-ils escompter de la souscription d’assurances vie, objet de tant de
publicité ? Avez-vous, directement ou indirectement, exploré cette piste ?
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Par Michel Liebgott
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Publié dans : Solidarité - Santé
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Vendredi 9 avril 2010
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Par Michel Liebgott
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Publié dans : Thionville Ouest
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Vendredi 9 avril 2010
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15:01
Pour faire taire toutes les fausses rumeurs qui circulent aujourd’hui sur
Internet au sujet des indemnités perçues par les anciens députés en cas de chômage, j’ai jugé utile de rappeler le dispositif d’allocation d’aide au retour à l’emploi (AARE) qui s’applique aux
députés.
L’allocation est versée aux
anciens députés sans emploi et à eux seuls, cela en application des décisions prises en 2003 et précisées en 2007. Cette allocation peut donc être versée aux députés non réélus à la recherche
d’un emploi, ce qui exclut les fonctionnaires et tous ceux qui ont retrouvé un emploi.
L'allocation repose sur le principe de solidarité entre les députés. Elle est financée uniquement par les cotisations versées chaque mois par les députés en exercice (5% de l’indemnité parlementaire de base), donc sans recours à un financement
public.
L'allocation est temporaire et dégressive. Elle est versée pendant une durée maximum de 6 semestres (3 ans). Le montant du plafond
représente 100 % de l'indemnité parlementaire de base pendant les 6 premiers mois, 70 % pendant le 2ème semestre, 50 % pendant le 3ème semestre, 40 %
pendant le 4ème semestre, 30 % pendant le 5ème semestre, puis 20 % pendant le dernier semestre.
Enfin, l'allocation est différentielle : sont donc déduits de son montant tous les revenus que peut percevoir l’ancien député
(mandats locaux, revenus du patrimoine,…).
L'utilisation de l’AAER
depuis les élections de juin 2007 est transparente : une trentaine seulement d’anciens députés ont bénéficié du dispositif durant le 1er semestre d’application du régime, à
l’issue des élections de juin 2007 ; 15 en ont bénéficié durant le 2ème semestre ; 9 durant le 3ème semestre ; 4 durant le 4ème semestre ; 2
durant le 5ème semestre et 1 à ce jour dont les droits prendront fin au 30 juin 2010.
Les allégations purement
fantaisistes faisant état d’indemnités substantielles qui seraient versées à tous les députés non réélus pendant cinq ans voire à vie sont donc loin de la réalité.
Par Michel Liebgott
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Publié dans : Divers
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