Sidérugie

topelement-copie-1Article paru dans l'Essentiel du 15 janvier 2012

«Gandrange, c'est avec la réunion du Fouquet's l'une des fautes originelles du quinquennat», estime Michel Liebgott, député (PS) de la Moselle et président du groupe d'études sur la sidérurgie à l'Assemblée nationale. «C'est à Gandrange que le président de la République s'est renié en ne tenant pas les promesses faites aux ouvriers», ajoute-t-il.

Le 4 février 2008, au lendemain de son mariage avec Carla Bruni et à l'issue d'une visite très médiatisée de l'usine mosellane, M. Sarkozy s'était engagé à faire prendre en charge par l'État «tout ou partie des investissements nécessaires» pour maintenir l'aciérie en activité. «Je reviendrai moi-même (...) pour annoncer la solution qu'on aura trouvée», avait-il ajouté sous les applaudissements de 400 sidérurgistes, trois semaines après que le numéro un mondial de l'acier eut annoncé la suppression de 600 des 1 100 emplois du site mosellan.

Multiplication des visites de politiques

Un an plus tard, alors que l'aciérie avait été définitivement fermée le 31 mars 2009, le chef de l'État avait contesté ne pas avoir tenu ses engagements, comme est venu le redire jeudi à Yutz le ministre de l'Industrie, Eric Besson: reclassement des 571 salariés licenciés, injection de 33 millions d'euros dans des conventions de «revitalisation» et création d'une école d'apprentissage. Pour Edouard Martin, délégué CFDT au comité central d'entreprise d'ArcelorMittal, «Gandrange laisse le souvenir d'une double trahison: celle de la famille Mittal qui, pour réussir son OPA sur Arcelor en 2006, avait promis d'en faire sa vitrine sociale et industrielle, et celle de (M.) Sarkozy qui avait promis de sauver le site, comme il avait sauvé en 2004 (le groupe d'ingénierie et de transport) Alstom». Depuis sa fermeture il y a trois ans, l'aciérie de Gandrange n'est plus qu'une immense carcasse métallique désaffectée où se bousculent pourtant les candidats à la présidentielle. Ségolène Royal s'y est rendue à trois reprises, la dernière fois en septembre 2011, un mois avant le premier tour de la primaire du Parti socialiste (PS). M. Hollande, candidat du PS, s'y rendra mardi en compagnie de la première secrétaire du parti, Martine Aubry, à la veille du sommet social convoqué par l'Élysée. Jean-Luc Mélenchon, candidat commun du Front de gauche, y est annoncé pour le lendemain, mercredi. Ils y avaient été précédés, le 22 décembre, par la présidente et candidate du Parti chrétien-démocrate, Christine Boutin, qui avait déposé une gerbe devant «le symbole des promesses non tenues du président et de l'échec industriel du gouvernement». «Tous ces candidats qui viennent à Gandrange faire de l'anti-sarkozysme primaire feraient mieux de se préoccuper du fond du dossier», regrette François Grosdidier, sénateur-maire (UMP) de Woippy (Moselle) et proche du chef de l'État. «Gandrange, c'est le caillou dans la chaussure de Sarkozy», affirme encore M. Martin. «Sinon pourquoi aurait-on volé (dans la nuit du 07 au 08 janvier, NDLR) la stèle que la CFDT avait érigée en 2009 à l'entrée de l'usine?». Sur cette plaque de granit gris de 70 cm par 50 cm, le syndicat avait fait graver en lettres d'or la phrase suivante: «Ici reposent les promesses de Nicolas Sarkozy faites le 4 février 2008: "Avec ou sans Mittal, l'Etat investira dans Gandrange"».

une-nouvelle-stele-devrait-bientot-prendre-place-sur-les-su.jpg Une plainte pour vol a été déposée, hier, par Edouard Martin, au nom de la CFDT, au commissariat d’Hagondange, après la disparition de la plaque funéraire commémorant symboliquement « les promesses non tenues » de Nicolas Sarkozy. Elle a été installée il y a trois ans à l’entrée de l’aciérie de Gandrange. Reste à savoir si cette plainte est recevable, la stèle se trouvant sur un terrain appartenant à Mittal.

En attendant, les services de police, dirigés par le commissaire Nathan Bauer, ont effectué leurs premières investigations sur place. Le temps de constater que la caméra de surveillance dirigée vers l’entrée de l’usine est débranchée depuis plusieurs mois. Donc rien à attendre de ce côté.

Les vandales ont descellé la stèle sans la briser. Mais les premières investigations n’ont pas permis de déterminer à quelle date le vol a été perpétré. L’affaire fait clairement plus de bruits dans les sphères politiques que judiciaires. « Stèle ou pas stèle, cela n’empêchera pas les politiques de venir là », estime pour sa part Michel Liebgott, député-maire socialiste de Fameck et fin connaisseur du dossier sidérurgique. « Qui pouvait être gêné par la stèle de l’aciérie de Gandrange ? », s’interroge sur Twitter Jean-Pierre Masseret, président du conseil régional de Lorraine. « Même sans elle, on n’oubliera pas… », conclut-il. « La stèle a disparu, c’est dommage, c’était bien beau », réagit, en esthète, Audrey Vernon, jeune comédienne parisienne qui a intégré Gandrange dans le one woman show économique qu’elle présente sur les scènes françaises depuis un an.

La disparition de la stèle n’empêchera pas François Hollande de s’arrêter devant l’aciérie lors de son déplacement en Moselle, le jeudi 17 janvier.

« Une imposture »

Simple acte de vandalisme ou geste politique contre un monument devenu un point de ralliement de l’anti-sarkozysme ? « Ce geste m’étonne à moitié car cela devenait un symbole gênant », note Edouard Martin. En effet, tous les opposants de passage venaient se faire photographier devant la plaque. Prendre la pose devant la stèle équivalait à adresser un double message : dénoncer la désindustrialisation et affirmer son anti-sarkozysme.

L’installation a une histoire qui débute par la visite du président de la République le 5 février, au lendemain de son mariage. Devant des sidérurgistes inquiets par le projet de Mittal de fermer l’aciérie, Nicolas Sarkozy avait tenu un discours très offensif en assurant que tout serait fait pour que l’usine, qui employait 600 personnes, poursuive son activité. Au final, cette dernière a fermé. « C’est sous le gouvernement Jospin que Gandrange a été vendu à Mittal. Nicolas Sarkozy, qui n’a jamais été élu sur des promesses sidérurgiques, a eu le courage de venir sur place pour voir, écouter et comprendre », rappelle François Grosdidier, sénateur UMP de Moselle, qui considérait cette plaque comme « une imposture ». Les délégués CFDT ont néanmoins décidé de la remplacer. Certains plaident pour l’acier, plus solide. D’autres préfèrent le marbre. Plus symbolique.

P. R. (RL 12/01/12)

850760 to-match-feature-india-business-familiesNé à Calcutta, formé aux Etats-Unis, installé à Londres, l'héritier du leader mondial de la sidérurgie sort de l'ombre. Déjà n° 2 du groupe, ce financier discret mais déterminé doit gagner cette année, dans un secteur fragilisé, ses galons d'industriel. Au nom du père. 

Qui connaît Aditya Mittal ? Pas M. Besson. Le ministre français de l'Industrie n'a jamais rencontré le n° 2 d'ArcelorMittal. Pourtant, ce jeune homme aux allures de gendre idéal a depuis peu la haute main sur les principales activités européennes du leader mondial de la sidérurgie. Alors que la récession menace le Vieux Continent, il lui revient la lourde tâche de restructurer un outil industriel dispersé sur 25 sites, de Fos à Cracovie, et assez peu rationalisé depuis la fusion entre Arcelor et Mittal en 2006. Jusqu'ici, le groupe a toujours été dominé par la figure du père, Lakshmi Mittal, bâtisseur en trente ans d'un véritable empire... et d'une fortune estimée aujourd'hui à 30 milliards de dollars selon Forbes. C'est lui, l'entrepreneur, qui rencontre les politiques et les médias, explique, rassure. Mais, quand le père est là, le fils n'est jamais loin... 

Pour les habitués de Berkeley Square - les bureaux londoniens du groupe - et de l'avenue de la Liberté, à Luxembourg - le siège officiel -, il ne fait aucun doute que la force d'ArcelorMittal repose sur ce tandem familial unique, solide comme une barre de fonte. Aussi efficace que discret, Aditya, formé dans l'une des meilleures universités américaines, règne sur les finances de la maison. Et, depuis la réussite de l'OPA sur Arcelor, dont il a été le cerveau, il n'a cessé d'étendre son influence, poussé par son père, qui lui a d'abord confié la supervision des activités américaines avant de le placer en première ligne sur l'Europe. Comme une préparation minutieuse à une succession encore jamais évoquée. Il est vrai que Lakshmi Mittal n'a que 61 ans et Aditya, à peine 36 ans. 

Chemise sans cravate, sourire franc, disponibilité totale, Aditya Mittal cultive un style direct, dans son bureau agrémenté de trois toiles soigneusement choisies : un tableau traditionnel indonésien représente la déesse de la sérénité, une oeuvre contemporaine évoque la surface de la Lune et une huile, à l'intérêt artistique douteux, dépeint une aciérie en Ukraine. Racines asiatiques, rêve américain, réalité européenne : un résumé en images du personnage.

Voilà maintenant quinze ans qu'Aditya a rejoint l'entreprise familiale. L'annonce a été faite le jour de ses 21 ans, le 22 janvier 1997, à Londres, lors d'une de ces fameuses parties dont les Mittal ont le secret. Tout un symbole pour le père, qui avait réussi à convaincre le fils, alors au Crédit suisse, de venir auprès de lui. "Je voulais travailler pour un groupe coté, explique Aditya Mittal, avec une identité indépendante de la famille et de véritables opportunités de croissance. Nous en avons discuté et mon père m'a dit : "D'accord, nous allons entrer en Bourse et tu vas y contribuer."" 

Entouré d'une petite équipe soudée et dévouée, Aditya s'investit corps et âme : habitué au rythme intensif du junior corvéable à merci dans la banque d'affaires, il est le premier arrivé, le dernier parti, passe des heures avec les juristes et les financiers, jusqu'à "camper" chez eux ! Son esprit méthodique et sa connaissance du milieu anglo-saxon lui sont précieux pour répondre en un temps record aux exigences des marchés. Le 7 août 1997, l'introduction en Bourse de la société familiale Ispat fait un tabac. Le fils, qui craignait de n'être respecté que pour son patronyme, gagne la reconnaissance des aînés et des investisseurs. 

L'enfant et l'entreprise ont vu le jour la même année

L'histoire d'Aditya (hommage aux dieux du Soleil) et celle d'Ispat ("acier" en hindi) sont intimement liées : l'enfant et l'entreprise ont vu le jour la même année et ont grandi ensemble. Après sa naissance, à Calcutta, son père embarque femme et nourrisson en Indonésie, sur l'île de Java, où il acquiert un champ de riz pour installer une aciérie électrique. Le garçonnet se régale alors des feux d'artifice qui jaillissent du four dans l'usine bâtie au milieu de nulle part. Il n'est pas rare qu'il s'y retrouve, le samedi soir, à jouer avec sa soeur pendant que le père règle un problème technique. A la table familiale, on parle hindi... et business. Lakshmi Mittal veut l'excellence pour son fils : il l'envoie en internat dans une école américaine à Jakarta, puis à Wharton, aux Etats-Unis. Pendant ce temps, il développe ses affaires à l'étranger, d'abord à Trinidad et Tobago, puis à Mexico, au Québec, etc. Lors de ses vacances, le jeune Aditya se glisse dans ses bagages et le suit sur le terrain. Les ouvriers aperçoivent alors en retrait un ado timide qui écoute religieusement le patron.

"A 21 ans, il donnait déjà l'impression d'avoir dix ans d'expérience industrielle derrière lui", souffle Bill Scotting, ancien consultant devenu responsable de la stratégie chez Ispat. Brillant, bosseur, le jeune loup apprend vite. Une fois l'entrée en Bourse réussie, son père lui confie la mission de faire croître le groupe. Sa première cible est une entreprise d'Etat en Europe centrale. Un échec. "Nous avions le meilleur prix, un très bon plan, mais n'avions pas assez travaillé pour convaincre les salariés, les syndicats et le gouvernement, raconte-t-il. Alors nous avons radicalement modifié notre pratique et nous sommes devenus un partenaire de choix pour les privatisations en Europe de l'Est." En quelques années, le groupe multiplie sa taille par cinq. En 2004, Aditya confie à son ancien boss chez Crédit suisse l'ambition qui l'anime : "Accomplir dans l'acier avec le nom Mittal ce que Ford a réussi dans l'automobile." Et d'ajouter : "Pour mon père." 

Le rejeton s'acharne à prouver qu'il mérite la confiance de son mentor. Fin 2005, il le convainc de lancer une OPA sur le sidérurgiste européen Arcelor, son principal rival. Une opération à haut risque. Dans la bataille violente qui s'engage, la jeunesse du directeur financier aux manettes - il a tout juste 30 ans - ne passe pas inaperçue : l'adversaire accuse l'assaillant de népotisme. Impassible - un détachement qui, pour certains, confine à l'arrogance -, Aditya reste concentré sur son objectif. "Il était à la fois très clair sur la stratégie et très confiant sur l'issue", se souvient un de ses fidèles, Sudhir Maheshwari.  

Père et fils jouent une partition réglée au millimètre près : "Le père, très charismatique, était un ambassadeur exceptionnel, raconte Yoël Zaoui, de Goldman Sachs, qui conseillait le groupe. Le fils, très analytique, assurait l'exécution de toute l'opération avec une grande maîtrise." Aditya ne montre jamais un signe d'inquiétude ou de découragement. Sauf le 25 mai 2006. Ce jour-là, Arcelor et le russe Severstal révèlent un accord pour contrer l'offensive des Mittal. "Il a semblé un moment abattu, reconnaît Sudhir Maheshwari, mais à la fin de la journée il avait retrouvé son énergie habituelle."

Le 25 juin 2006, Arcelor accepte enfin l'offre de Mittal. Toute l'équipe fête la victoire dans le jardin de la somptueuse demeure londonienne de Lakshmi Mittal, au 18-19 Kensington Palace Gardens, surnommée l'allée des milliardaires. Deux ans plus tard, le père déboursera 117 millions de livres pour offrir à son fils prodige une bâtisse voisine, au n° 6.  

Pétri de culture indienne - il fait référence au karma, parle hindi à ses deux fillettes et revendique son passeport indien -, mais formé à l'américaine, Aditya s'efforce, avec sa femme, Megha, rencontrée à Wharton et originaire d'Hyderabad, de donner l'image d'un couple "normal", malgré les milliards accumulés. Autant le mariage de sa soeur cadette, dans une débauche de luxe, fit les délices des gazettes people, autant tous deux fuient les mondanités. Tout juste peut-on les croiser à Davos ou lors d'un gala de charité pour la cause enfantine. Depuis que la holding familiale a acquis pour Megha la marque Escada, au bord de la faillite, ils s'affichent aussi parfois aux défilés de mode.

Aux déjeuners en ville, Aditya préfère une assiette végétarienne partagée sur le pouce avec son père, dont le bureau est juste en face du sien. Le trentenaire est un adepte des réunions courtes, des propos directs, quitte à devenir provocateur, des objectifs clairs et simples. Sa seule concession au formalisme : jouer au squash au très sélect Bath & Racquets Club de Londres. Un rien crâneur, il s'est lancé le défi de courir un marathon - défi tenu - avant de se rabattre sur les semi. 

photo6Il mène au pas de charge la restructuration en Europe

L'épreuve qui l'attend désormais est sans doute la plus délicate. En 2012, le financier hors pair va devoir s'imposer comme capitaine d'industrie. Sur un bateau fragile : l'Europe représente 20 % des résultats d'exploitation du groupe, mais 60 % des coûts... Le jeune homme est prêt. Sa conviction : la demande ne reviendra jamais au même niveau. Sa vision : concentrer la production sur les sites les plus rentables. Les syndicats ne lui feront pas de cadeau. Ils ont déjà déclenché une journée de grève européenne, le 7 décembre dernier. Une première dans le groupe. Une délégation a déposé au pied de Berkeley Square 581 casques pour dénoncer la perte de 581 postes à la suite de l'annonce de la feremture des hauts-fourneaux de Liège. Aditya Mittal était invisible. En voyage. "Ni à Londres ni à Luxembourg on ne parvient à l'accrocher", se désole Philippe Verbeke, coordinateur CGT à Mardyck (Nord).

Une fois nommé responsable des aciers plats carbone Europe, il a certes entamé une tournée des sites, mais la rencontre avec les syndicats n'est jamais à l'agenda de ces journées extrêmement minutées : il faut dire qu'Aditya ne maîtrise pas la langue de Molière et n'a aucun goût pour les subtilités du dialogue social à la française. A Fos, les délégués lui ont tout de même porté un tract - en anglais. A Dunkerque, il a battu en retraite devant la présence de la CGT sur les lignes de revêtement. Et, évidemment, il a fait l'impasse sur Florange, où les deux hauts-fourneaux sont fermés jusqu'au 31 mars, plongeant la Lorraine dans l'angoisse de vivre un nouveau Gandrange.

Sa dernière apparition dans la région remonte au 5 octobre 2010, lors de l'inauguration du centre de formation de Yutz. Le député PS Michel Liebgott s'en souvient encore : "La manifestation touchait à sa fin, nous allions nous séparer quand on nous a dit d'attendre, Aditya Mittal était en route ! Nous avons patienté un quart d'heure, refait le tour du centre au pas de charge, échangé trois mots, pris une photo, et il est parti !" L'Europe ? De son bureau londonien, Aditya Mittal assure qu'elle reste un lieu privilégié pour l'innovation. "Mais il faut s'adapter", martèle-t-il sans ciller. Le jeune homme prendra donc les décisions nécessaires. N'est-ce pas la définition du karma ? "Faire les choses comme il se doit." 

Valerie LION (L'express du 05/01/12)

En cliquant sur l'image ci-dessous vous pourrez lire la lettre adressée à José-Manuel Barroso, Président de la Commission Européenne, par François Hollande à propos du projet de captage stockage du CO2 des hauts fourneaux de Hayange. Cette lettre, à la rédaction de laquelle j'ai contribué, est conforme aux engagements pris par François HOLLANDE lors de sa venue en Moselle en octobre dernier.

Michel LIEBGOTT

lettre-fh-jmb.jpg


photo4.jpgCe matin dans le cadre de la journée d'action des organisations syndicales d'ArcelorMittal (AM), j'ai été à la rencontre des salariés et de leurs représentants syndicaux aux portiers de Florange, de Serémange et d'Hayange.

Malgré des conditions météorologiques exécrables et depuis très tôt le matin, ils ont bloqué l'accès aux différents sites de production afin de manifester leur opposition à une politique sociale particulièrement rude et à des choix industriels hasardeux du leader mondial de l'acier (fermeture des deux HF et du packaging). 

photo2.JPGComme eux, j'espère qu'il n'y a pas de plan caché et que le groupe AM redémarerra au plus vite ses installations lorraines et luxembourgeoises qui emploient tant de nos concitoyens dans notre bassin de vie.

Nos usines ont besoin d'investissements pour être plus compétitives qu'elles ne le sont déjà, notamment dans les plats carbone, produits de haute valeur ajoutée.

IMG00365-20111207-1105.jpgComme je n'ai cessé de le faire, avec eux, localement et nationalement, je continuerai de mettre tout en oeuvre pour défendre nos outils industriels avec leurs emplois directs et indirects.

Michel LIEBGOTT  

Messages

 

Permanence Parlementaire
Michel LIEBGOTT
    2 rue Diderot

BP 70035
57293 FAMECK CEDEX


Tel: 03 82 84 06 06
Fax: 03 82 84 66 88
Email:
michel.liebgott@wanadoo.fr

 

Pour accéder à mes profils FACEBOOK, et TWITTER

cliquez sur les logos suivants:

facebooklogo.jpg

Unknown

Calendrier

Février 2012
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29        
<< < > >>

Recherche

W3C

  • Flux RSS des articles

Recommander

Présentation

Concours

Profil

  • Michel Liebgott
  • Michel Liebgott, Un député à votre écoute !
  • Homme
  • 01/10/1958
  • Lorraine Moselle Luxembourg Hayange Fameck
  • Politique Actualité lorraine thionville député
  • Député de Moselle Maire de Fameck
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés