« En quoi consiste votre travail ? » Telle est la première question que les élèves de CM1 de Sidonie Klein, enseignante à l’école Schlesser, ont posée à Michel Liebgott, lundi dernier. Le maire
de Fameck et député mosellan, qui a à cœur de développer « les compétences sociales et civiques » des élèves de sa circonscription, est venu leur rendre visite. Une heure entière, il a échangé
avec les écoliers sur les fonctions de maire et de député. Avant l’arrivée de l’élu, les élèves avaient réfléchi aux questions et les avaient notées sur le tableau pour s’en souvenir.
L’échange a été cordial et d’une bonne tenue. Les enfants se sont intéressés à l’homme qui leur faisait face et l’ont interrogé sur la difficulté à équilibrer vie privée et vie publique tout en
s’interrogeant sur des thèmes d’ordre plus général. « Est-ce que vous vous occupez de la nature ? », « Est-ce que vous soutenez l’équipe de foot de Metz ? » ou même « D’où vient l’argent de la
mairie ? ».
En toute franchise
Michel Liebgott s’est efforcé de répondre sans langue de bois, en essayant de se mettre à la portée des enfants. Il a pu aborder des sujets complexes comme ceux du partage du pouvoir en France ou
du rôle respectif du maire et du député. Il a également été conduit à établir des comparaisons avec les pays voisins, Allemagne ou Italie. À d’autres moments, c’est lui qui a posé des « colles »
aux élèves, ce qui lui a permis de constater que les CM1 savaient beaucoup de choses : le nom de leur département, celui de leur région, ceux des quatre départements lorrains…
Les élèves de cycle 3 ont été attentifs et se sont montrés avides de savoir. Pour les récompenser, le service "communication" de la mairie de Fameck leur a offert à chacun une brochure pour
approfondir leurs connaissances sur l’Assemblée nationale, un stylo et une clé USB avec le logo de la ville. Le père Noël est passé avec un peu d’avance dans la classe de Madame Klein ! (RL du
14/12/2011)
M. Liebgott
a répondu à tous les enfants de la classe de CM2. Photo RL
" Est-ce qu’on a une limousine quand on est maire ?Ou
un garde du corps ?", " Est-ce que vous pouvez changer le nom de la ville ?", " Pouvez-vous fermer une école ?" Voici un échantillon de questions auxquelles Michel Liebgott,
maire de Fameck, a dû répondre, pressé par les élèves de CM2 de l’école élémentaire Schlesser lundi matin. Il rencontrait les écoliers dans le cadre de leur classe, afin d’expliquer à ces futurs
électeurs la fonction de maire mais également celle de député. Cette réunion exceptionnelle avait également pour but de préparer
l’élection au conseil des élèves qui se déroulera ce vendredi 14 octobre. Les plus jeunes auront tout de même un représentant une fois par mois à la table des débats.
C’est dans la bonne humeur et dans quelques éclats de rire joyeux, que M. Liebgott a su expliquer de manière ludique la difficulté et
les nombreux problèmes inhérents à la fonction de premier magistrat, « Pour être un bon maire, il faut être à la fois quelqu’un de sympathique, mais surtout de compétent » leur a-t-il confié. Les
questions pertinentes des enfants, qui n’avaient pas été préparés en classe avec leur professeur, ont marqué une matinée sous le signe de la politique. (RL 14/10/11)
Ce matinn en présence des élus locaux dont le Maire Philippe TARILLON et des représentants de MOSELIS, j'ai visité un programme d'acquisition-amélioration de 10
appartements et de construction de 36 appartements, rue de Bourgogne à Florange.
Nous avons ensuite procédé à la pose de la première pierre d'un programme de 42 appartements en VEFA (vente en l'état futur d'achevement), rue de
Hayange, à Florange.
(Extrait du courier adressé à Monsieur l'Inspecteur d'Académie). A la demande de
parents d’élèves scolarisés à l’école élémentaire de la ville de Moyeuvre-Petite, je me suis rendu devant l’établissement pour rencontrer les manifestants, lesquels refusent la suppression de
poste envisagée par l’Education Nationale. Sur place, j’ai eu l’occasion de discuter longuement avec eux ainsi qu’avec M. Michel HENRY, Adjoint au Maire. J’ai entendu leurs
arguments que je fais miens et que je souhaite vous exposer tant la situation mérite non seulement écoute mais aussi et surtout une indispensable prise en compte. S’il est vrai que l’effectif
chute légèrement, cela ne justifie pas pour autant, à mon sens, la fermeture d’une classe. D’abord parce que derrière une telle décision se cache, à terme, la disparition de l’unique école
élémentaire de la ville. Ensuite parce qu’elle risque de provoquer, par ricochet, une fuite de la population. Le premier scénario est écarté par Mme l’Inspectrice de l’Education Nationale,
rattachée à ce secteur. Je dirai, pour ma part, qu’on peut être d’accord à court terme seulement. En effet, la suppression d’une classe engendrera la constitution d’une classe unique (depuis le
CP jusqu’au CM2) que les parents refusent catégoriquement. C’est pourquoi je crains que si un tel dispositif voit le jour, les parents ne décident au-fur-et-à-mesure d’inscrire leurs
enfants dans des écoles d’autres communes. Si bien que la population scolaire pourrait très vite se situer en deçà de 15 élèves et mettre ainsi en péril l’existence même de l’école. Dans ce cas
de figure, la commune subirait une triple sanction puisque s’ajouterait, à la fermeture probable de l’école et à une perte d’habitants, une contribution financière à verser à la commune d’accueil
selon les critères définis par la Loi et repris dans le Code de l’Education (un quasi impôt obligatoire). Parallèlement, les familles qui inscriront leurs enfants, en raison de l’absence d’école
publique, auront des frais pour l’instant inexistants : transport, pour quelques uns la cantine, …sans parler des frais annexes. Aussi, il est primordial qu’avant toute décision,
l'Inspection Académique prenne en compte l’effort consenti par les élus de Moyeuvre-Petite, avec à leur tête, le Maire, Christian SCHWEIZER. Malgré les faibles ressources de la ville, un
investissement conséquent est fourni pour l’école numérique (investissement auquel a participé l’Education Nationale d’ailleurs), pour l’instauration d’un service de cantine scolaire. La
commune compte également 4 assistantes maternelles assurant la garde d’enfants. ...
La décision de fermer une classe, pénaliserait incontestablement la commune et les familles. L’Education Nationale doit être consciente
qu’un tel verdict affaiblira l’aménagement de cette partie du territoire car, je le rappelle, il ne permettra pas de stabiliser la population et réduirait considérablement l’attractivité pour
laquelle l’Ecole joue un rôle moteur. Et enfin, bien que non visible aujourd’hui, on peut craindre que la disparition d’une classe cache la disparition, dans peu de temps, du service public
d’enseignement à Moyeuvre-Petite. L’Education Nationale ne peut pas l’ignorer.
Commentaires