Aménagement du territoire

parvis-de-la-gare-une-esplanade-est-nee.jpgJ’ai participé hier, par un froid sibérien, à l’inauguration du nouveau parvis de la gare de Thionville, baptisé Esplanade Jean Moulin, en présence du Préfet de Région et de nombreux élus locaux et parlementaires.

Cette très belle réalisation de la municipalité de Thionville et de son maire, financée par la Région Lorraine, par l’Etat, par le SMITU et par la SNCF, s’inscrit dans une logique de développement durable puisque tout a été pensé pour favoriser l’intermodalité, thème central du Grenelle de l’Environnement.  Il s’agit désormais d’un lieu de convergence de tous les moyens de locomotion, en particulier du bus, du train, de la voiture mais également des vélos et des piétons. Les aménagements qualitatifs réalisés rehaussent, d’un double point de vue architectural et paysager, cet espace qui donnera à la ville de Thionville et à son bassin de vie une image renouvelée et attractive.

IMG00420-20120206-1125-1.jpgQuelques mots encore sur le choix de Jean Moulin pour baptiser cette esplanade. C’est avec une vive émotion que nous avons pu écouter, au moment de l’intervention de Bertrand Mertz, le discours d’André Malraux pour l’entrée au Panthéon de Jean Moulin le 19 décembre 1964. Homme illustre de la résistance, mort sans avoir révélé à la barbarie nazie l’identité des hommes de l’ombre, son nom orne désormais cette très belle place où fleuriront au printemps prochain les 320 arbres plantés à la Sainte Catherine.

Michel LIEBGOTT

les-elus-de-l-aire-urbaine-mtb-poursuivent-leur-association.jpg «  Faut-il poursuivre l’aire urbaine Metz-Thionville -Briey ? » La quinzaine d’élus réunie, hier à Hayange, pour l’assemblée générale de l’association, a au moins eu le mérite de se poser la question.

Née il y a un an, l’Aire urbaine « MTB » a pour ambition d’être un forum de discussions à l’échelle d’un bassin de vie de plus de 600 000 habitants. « Il est intéressant de savoir comment nous pouvons travailler ensemble à cette échelle », note Philippe Tarillon, président du Val de Fensch. Sauf que, cet espace métropolitain n’ayant pas d’existence légale dans le nouveau schéma intercommunal – « On ne peut pas décider mais on peut discuter », rappelle Gérard Terrier, maire de Maizières-lès-Metz – la question du devenir de l’association devait se poser. Les élus n’ont pas hésité. C’est « oui sans ambiguïté » pour Philippe Tarillon. Même son de cloche, de tous les présents à la suite de Dominique Gros, président et maire de Metz : « Plus on se parle, mieux on se porte. »

L’intérêt de l’association rappelée, le débat a porté sur les nouvelles cartes intercommunales proposées par les préfets. Côté meurthe-et-mosellan, Guy Vattier, maire de Briey relève une quasi-unanimité pour rejeter une proposition « incohérente qui débouche sur des entités inférieures à 100 000 habitants qui ne résolvent en rien les problèmes du Pays-Haut. »

Banane indigeste

IMG00140-20110527-1144.jpgLes oppositions au nouveau schéma proposé sont moins marquées en Moselle. Certains regrettent pourtant un manque d’ambition pour le bassin de Thionville et, à l’instar de Michel Liebgott, des zones d’ombres financières. Reste un point de désaccord unanime : la « banane bleue » (au vu de sa couleur sur la carte préfectorale) regroupant les communautés de communes de Maizières-lès-Metz, du Haut-Chemin, du Pays de Pange, Hauconcourt, Talange et Hagondange. Une banane totalement indigeste pour les élus de l’Aire urbaine qui le feront savoir avant l’adoption du schéma définitif, à la fin de l’année.

Lucie BOUVAREL. (RL 28/05/11)

SNIT.jpgMadame le Ministre,

Le Schéma National des Infrastructures de Transport (SNIT) est entré dans une phase de consultation depuis juillet 2010 et a fait l’objet de premiers ajustements de votre part au mois de janvier dernier.

Une nouvelle phase de consultation est désormais engagée sur la base de l’avant projet consolidé avant qu’il ne soit validé, avant l’été d’après les informations que j’ai pu recueillir auprès de vos services. Un débat à l’Assemblée Nationale sur le SNIT doit également être organisé comme prévu à l’article 16 de la loi Grenelle II.

J’inscris donc les appréciations et remarques suivantes dans le cadre de cette phase de collecte d’informations que vous avez engagée. Elles ne concerneront pour l’essentiel que les infrastructures du Nord Lorrain dans lequel s’inscrit la circonscription dont je suis député depuis 1997.

S’agissant du volet routier, je note avec satisfaction l’inscription des travaux du passage à 2 fois 3 voies de l’A31 au Nord de Thionville afin de fluidifier le trafic transfrontalier dont la progression est constante depuis plus de 20 ans. Il atteint désormais 77.000 véhicules par jour sur ce tronçon et ce chiffre ne devrait pas baisser. En effet, l’emploi de travailleurs français au Grand Duché de Luxembourg a encore progressé l’an passé malgré la crise.

Ce sont désormais 75.000 lorrains qui franchissent quotidiennement la frontière dont une bonne partie par la route en dépit des mesures très incitatives pour un transfert des flux vers le rail, notamment par la baisse du prix des billets du TER par le Conseil Régional de Lorraine.

Si l’on peut se satisfaire de cette décision puisque le transfert modal total n’est pas encore pour demain, il est impératif toutefois de convaincre à présent le Gouvernement luxembourgeois d’en faire de même de l’autre côté de la frontière.

Le bourgmestre de la ville de Luxembourg, Paul HELMINGER, évoquait d’ailleurs récemment dans la presse locale la possibilité d’un passage à 2 fois 3 voies du côté luxembourgeois à condition de réserver cette troisième voie au covoiturage et aux transports en commun pour satisfaire à de légitimes objectifs de développement durable.

Je note que ce choix d’aménagement futur est totalement cohérent avec celui défendu par le Maire de Thionville et Président du Syndicat Mixte des Transports Urbains (SMITU) Thionville-Fensch, Bertrand MERTZ, lequel a engagé des études pour la réalisation d’un transport en commun en site propre (TCSP), dont une des deux lignes serait à vocation transfrontalière.

D’après les informations que ce dernier a pu me donner très récemment et qu’il a présentées lors de sa dernière réunion du conseil syndical, il semblerait même que les services déconcentrés de l’Etat en Lorraine compétent sur cette question, en l’espèce la Direction Régionale de l’Environnement et de l’Aménagement de Lorraine (DREAL), aient fait part de leur intérêt quant à cette proposition. Une étude conjointe du SMITU et de la DREAL, dont des crédits ont été ouverts à cet effet, a d’ailleurs été engagée en ce sens.

La commission intergouvernementale franco-luxembourgeoise, qui sera installée le jeudi 21 avril prochain ainsi que me l’a annoncé Laurent WAUQUIEZ à l’occasion d’une Question Orale Sans Débat que je lui ai posée le 08 février dernier, aura immanquablement à statuer sur ce sujet important de la saturation de l’A31 entre Thionville et Luxembourg-Ville.

Le passage à 2 fois 3 voies qui était un nécessaire préalable avant la réalisation du Contournement Ouest de Thionville sur lequel je reviendrais plus loin, ne sera toutefois pas suffisant pour régler toutes les difficultés de circulation dans le Nord Lorrain, tout particulièrement dans la zone frontalière. C’est pourquoi, il me semble essentiel d’intégrer dans les discussions autour du SNIT, les éléments suivants :

1.                                                                                                          S’agissant du Contournement Ouest de Thionville qui est intégré dans le projet de SNIT d’abord. Il s’agit du prolongement de la VR52 vers l’A31 qui permettrait de désenclaver totalement la vallée de l’Orne et éviterait la traversée du centre ville de Florange, notamment pour les eurotravailleurs. Je conditionne bien entendu la réalisation de ce COT à son enfouissement sur l’essentiel de son parcours à travers la ville de Florange. De même, il me semble impératif que d’autres liaisons routières  soient imaginées à l’Est de Thionville sans quoi tout le trafic se concentrerait dans la partie Ouest, avec tous les désagréments que cela peut occasionner pour les populations de ce secteur.

2.                                                                                                          Le réaménagement de l’A30 ensuite, tout particulièrement de Hayange à la frontière belge. Il s’agit d’une voie de délestage très importante de l’A31 qui irrigue la vallée de la Fensch puis les communes du Pays-Haut. Cette portion mérite d’être réaménagée pour répondre pleinement à ses vocations. Parmi les travaux à réaliser, je pense en particulier à des nouveaux accès depuis les villes de Hayange et Knutange (échangeurs actuellement incomplets), au doublement du tunnel du bois du Chêne ou encore du Pont sur la Chiers mais également à la création d’une bretelle complémentaire au Triangle de Richemont pour faciliter la desserte du futur Europort Uckange-Illange-Thionville dont je regrette au passage qu’il ne soit toujours pas inscrit dans la version actuelle du SNIT.

3.                                                                                                          Enfin le contournement d’Audun-le-Tiche qui doit être réalisé au plus vite compte tenu de la saturation du réseau dans ce secteur frontalier. L’accroissement exponentiel du trafic de véhicules traversant l’agglomération audunoise (flux de 25.000 véhicules par jour dû à l’importance des migrations pendulaires transfrontalières) génère des problèmes de sécurité routière, de pollution, des nuisances phoniques et contribue à la dégradation des bâtiments dans l’artère centrale. Ce contournement constituera une jonction entre l’A30 française et l’A4 luxembourgeoise et permettra la desserte du pôle de Belval, classé OIN par le Président de la République. La réalisation de cette route, dont la maîtrise d’ouvrage est assurée par le département de la Moselle avec des financements complémentaires de la Région Lorraine, du Grand Duché de Luxembourg et de l’Europe, est actuellement ralentie par des études environnementales et des recours administratifs qui ne doivent pas constituer des freins à son achèvement. Il me semble que des mesures compensatoires peuvent en effet être trouvées, notamment s’agissant des questions d’habitat pour la faune.

D’autres alternatives que le route sont également inscrites dans ce projet consolidé du SNIT pour notre région. Ainsi, je suis extrêmement favorable au désenclavement fret (Ligne Luxembourg-Perpignan) et fluvial de la Lorraine (liaison Saône-Moselle).

Ces aménagements sont essentiels pour notre territoire et devraient permettre à notre région si durement éprouvée par la crise de devenir à terme une plaque tournante logistique au sein de la Grande Région dont la Lorraine vient de prendre la présidence le 1er janvier dernier.

S’agissant du fluvial, je fais cependant le constat comme Jean-Pierre MASSERET, président de la Région Lorraine, que le projet de liaison Saône-Moselle n’apparaisse plus comme prioritaire dans votre version. Dans ce SNIT consolidé, le projet Saône-Rhin y apparaît en effet au même niveau que la liaison Saône-Moselle, dont il devait n’être au départ qu’un projet complémentaire.

En quelques lignes, voici les éléments que je souhaitais apporter à votre consultation dans l’espoir qu’ils recueillent un avis favorable,

Restant à votre entière disposition pour de plus amples informations, je vous prie de croire, Madame le Ministre, en l’expression de ma très haute considération.

Michel LIEBGOTT     

carte-departement-57-moselle.jpgMonsieur le Préfet,

Par un courrier daté du 23 décembre 2010, vous avez souhaité, dans le cadre de l’application de la loi portant réforme territoriale promulguée par le Président de la République le 16 décembre dernier, recueillir mes idées et suggestions en vue de l’amélioration de l’organisation intercommunale du département de la Moselle.

Je voudrais par la présente vous donner d’abord mon sentiment quant à la philosophie générale de ce texte que je n’ai pas voté et ensuite vous apporter ma vision quant au paysage intercommunal mosellan.

Même si la partie relative à l’intercommunalité a fait consensus à l’occasion des débats parlementaires, la réforme territoriale que ce soit par la fusion programmée Conseil Général – Conseil Régional au travers du statut des conseillers territoriaux, par la création de nouveaux échelons territoriaux (métropole, pôles métropolitains…) ou encore par la volonté annoncée de regrouper les établissements publics de coopération intercommunale porte en son sein une volonté de rationaliser les services publics dans nos territoires, ce que je ne saurais accepter. Elle s’inscrit en cela pleinement dans la logique de la Révision Générale des Politiques Publiques dont on commence seulement à mesurer les impacts négatifs pour la qualité des services publics de proximité : tribunaux fermés, écoles sacrifiées, administrations de l’Etat dans les territoires laminées, ….

La construction de très grands EPCI aurait, selon moi, pour principale conséquence de limiter plus encore les moyens dont disposent les communes aujourd’hui, mais également d’éloigner les élus des citoyens, alors que ces derniers revendiquent ce lien privilégié. Des fusions trop importantes conduiraient par ailleurs à la construction de territoires aux caractéristiques internes à mon sens trop disparates.  

Pour autant, je reste ouvert sur l’idée de reconsidérer et de redessiner le paysage intercommunal mosellan tout en précisant immédiatement que le taux de couverture intercommunale à l’échelle de ce département est déjà relativement élevé. J’ajoute pour ce qui concerne la circonscription dont je suis député, en l’espèce l’actuelle 10ème circonscription, qu’il n’existe aucune enclave entre les intercommunalités, que tous les EPCI dépassent le seuil de 5.000 habitants et que toutes les communes font partie d’une intercommunalité. Ces dernières, au nombre de 5 (Communautés d’Agglomération du Val de Fensch et de Portes de France-Thionville, Communautés de Communes du Pays-Haut Val d’Alzette, du Sillon Mosellan et du Pays de l’Orne Moselle), ne sont donc pas directement et immédiatement concernées par les termes de la loi du 16 décembre 2010. 

Sur le fond, si regroupement il devait y avoir, je considère qu’il faut nécessairement partir de la réalité socio-économique des territoires et du volontarisme des élus pour bâtir une nouvelle carte intercommunale. Celle-ci doit en effet se construire selon une démarche ascendante et non pas être imposée par le haut, par des analyses cartographiques plutôt que par des réalités de territoires. La phase de concertation préalable à la mise en œuvre de cette réforme me semble en cela essentielle. Elle ne doit donc pas être négligée. Toutefois, je crains que les délais extrêmement courts imposés par cette loi, confinant selon moi à la précipitation, ne soient pas de nature à favoriser la construction d’une carte intercommunale qui ferait consensus dans ses limites.

Satisfaire cet objectif c’est prendre le temps de mesurer toutes les conséquences en termes de fiscalité, de compétences à transférer, de services à rendre à la population,  mais également de gouvernance de ces nouveaux espaces institutionnels.

Dans le nord mosellan, il me semble également que le mouvement de regroupement logique des intercommunalités est déjà malheureusement compromis par des choix anciens, relevant malheureusement de considérations politiciennes que j’avais déjà dénoncées à l’époque. Je veux bien entendu parler du choix de la commune de Fontoy, dont les habitants s’appellent les fenschois, de rejoindre la Communauté d’Agglomération Portes de France Thionville plutôt que celle du Val de Fensch, créant ainsi une rupture territoriale avec les communes du Pays-Haut. Par ce choix, le Val de Fensch qui partage la même histoire ouvrière, minière et industrielle, que les communes du Pays-Haut, a été figé dans ses limites nord.

Car, si la réflexion devait se poursuivre, je considère qu’un regroupement en rive gauche de la Moselle, de Mondelange à Audun-le-Tiche, avec comme colonne vertébrale l’autoroute A30, pourrait permettre la création d’une entité forte, partageant les mêmes caractéristiques géographiques, des problématiques territoriales et sociales identiques (industrie, ancienne activité minière, logements anciens, centres de villes à  réhabiliter…) et de surcroît avec une continuité du tissu urbain.

A l’intérieur du bassin ferrifère et sidérurgique (Fensch/Orne/Pays-Haut), intégrant Thionville qu’Alexandre MILLERAND avait autrefois baptisé la « Métropole du Fer » et sans exclure les intercommunalités limitrophes, je crois en effet que peuvent se construire des convergences, des rapprochements  entre des EPCI qui partagent un passé commun et des problématiques du présent. C’est en ce sens et avec cette ambition qu’avait été créée à l’époque ESFOLOR.

Je reste bien entendu à votre entière disposition pour participer à toute concertation.

Je vous prie de croire, Monsieur le Préfet, en l’expression de ma très haute considération.

Michel LIEBGOTT

get.aspxSi on a envie d’entrer dans la cour des grands, il faut nous rassembler. On en a la volonté, les moyens et le potentiel. Désormais, il faut passer aux choses sérieuses, sinon on va tous crever… ! » S’il ne cède pas encore au catastrophisme, Dominique Gros ne fait pas dans la demi-mesure.

Hier matin, le président de l’Aire urbaine Metz-Thionville-Briey a rassemblé tous les acteurs politiques en mairie de Briey, à l’occasion de l’assemblée générale de l’association, avec l’envie d’unir toutes les énergies de ce territoire émergeant composé de 631 700 habitants, 223 communes et 14 communautés de communes ou d’agglomération. Face à un constat économique peu réjouissant – «  nous sommes devenus tous pauvres ensemble, tous faibles ensemble » –, le président s’est rassuré en voyant dans cette assemblée «  une force politique extraordinaire ».

En préambule, le vice-président, Guy Vattier, avait donné le « la » en fixant une ligne de conduite : «  Rassembler en évitant les mises à l’écart et les frustrations… Convaincre plutôt que contraindre ! », et en balayant d’un revers de sémantique  tout « rapport entre le rat des villes et le rat des champs ». L’Aire fait d’ailleurs son chemin puisqu’elle a enregistré l’adhésion de nouveaux membres : les communes d’Hagondange, Florange et Moyeuvre-Grande, l’association du Pays du bassin de Briey mais aussi le conseil économique social et environnemental de Lorraine en tant que membre associé.

Deux objectifs ont été clairement identifiés : fournir des pistes d’amélioration du service public rendu aux habitants et nourrir les propositions de l’Etat en matière de rationalisation de notre carte intercommunale. En filigrane, la mise en œuvre du volet intercommunal de la réforme des collectivités territoriales. Devant l’urgence d’un calendrier très serré – le travail des commissions départementales de coopération étant achevé au 31 décembre 2011 – l’association a mis en place quatre groupes de travail sur les thématiques suivantes : environnement (André CORZANI), mobilité (Lionel FOURNIER), attractivité (Henri HASSER) et impacts législatifs de la réforme territoriale (Michel LIEBGOTT). Ces travaux seront rendus avant avril 2011 puis transmis au préfet. En ligne de mire, les futurs pôles métropolitains (inclus dans le projet de loi) aux périmètres restant à définir. Pour autant des contours se profilent déjà sur des projections. Certaines hypothèses avancées se montrant déjà parfaitement en phase avec le périmètre actuel de l’Aire urbaine.

Lionel MADELLA (RL 08/10/10)

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