Le 13 juillet 2010, la ville de Rosselange
inaugurait une plaque avec l'inscription "Liberté-Egalité-Fraternité", apposée sur le fronton de la Mairie. Parmi les personnalités réunies sur le perron de la Mairie aux côtés du Maire,
Vincent MATELIC, et du député, Michel LIEBGOTT, on notait la présence de M. le Sous-Préfet des Arrondissements de Thionville, du Conseil Général et Maire de Vitry-sur-Orne ainsi que du Président
de la C.C.P.O.M et Maire de Rombas. Des élues rosselangeoises et des enfants coiffés d'un bonnet phrygien habillaient l'événement.
Je voudrais reprendre, à mon propos, un extrait du discours du Maire "que seraient la liberté et l'égalité sans la fraternité, donc restons vigilants, protégeons-nous derrière notre devise
républicaine, mais agissons également pour la défendre car nous lui devons autant si ce n'est plus que tout ce qu'elle nous a apporté"
Il n’y a pas plus sourd que celui que ne veut pas entendre.
Depuis maintenant 3 ans, le Gouvernement tout en prétendant combattre la crise, continue sa politique de soutien aux plus
favorisés. La réforme des retraites en est une nouvelle illustration. Ainsi, les revenus du Capital et des Entreprises contribueront pour 10% à cette réforme, laissant les 90% restant à la charge
de l’ensemble des 25 millions de salariés.
Le pire est sans doute que ce seront ceux qui auront déjà eu une vie professionnelle difficile qui devront aller, dans
quelles conditions ? !, jusqu’à 67 ans pour toucher une retraite à taux plein. Il faudra une forte mobilisation de tous, début septembre, pour tenter de faire reculer un tant soi peu le
Gouvernement et M.WOERTH, chargé de mettre en œuvre ce recul social. Quant à nous, députés, comme en cette fin de mois de juillet, nous nous battrons, point par point, début septembre en séance
publique malgré la fin de non recevoir du Président de la République lors de ses dernières déclarations. Autant dire que le grand rendez-vous sera bien celui de 2012 ! Après avoir raté 2002, dans
les conditions que l’on sait, puis 2007, il est plus que grand temps que ce pays retrouve une majorité soucieuse de justice sociale, en même temps que d’efficacité économique. Le quinquennat plus
la Vème république, c’est en effet la centralisation de tous les pouvoirs pendant cinq ans, avec tous les excès et les abus que l’on constate.
En attendant, je vous souhaite un peu de repos et je l’espère le moins de soucis possibles en cette période difficile.
Sachez que nous restons à votre disposition tout l’été à Hayange, 4 rue Jacques Tourneur, moi ou mes assistants, si vous souhaitez nous rencontrer. Pour ce qui me concerne, vous pouvez également
me joindre en Mairie de Fameck.
Bonnes Vacances à toutes et à tous.
Michel LIEBGOTT
Le 29 décembre 2009, les deux journalistes aguerris de France 3, Hervé Ghesquière et
Stéphane Taponier, ont été capturés dans le nord-est de Kaboul avec leurs trois accompagnateurs afghans. Otages depuis 182 jours, cette captivité est l'une des plus longues connue par
une équipe de reporters français. En 2005, Florence Aubenas a été détenue 157 jours en Irak, et Georges Malbrunot et Christian Chesnot sont restés otages 124 jours en Irak en 2004.
A l’heure où l’actualité française est traversée par la futilité des soubresauts de l’équipe de France de Football, je crois
nécessaire de rappeler les difficultés d’exercice de la profession de journaliste et surtout l’importance de se pencher sur les vrais sujets qui doivent nous préoccuper.
Michel LIEBGOTT
Article Républicain Lorrain - 18/05/2010
Pour faire taire toutes les fausses rumeurs qui circulent aujourd’hui sur
Internet au sujet des indemnités perçues par les anciens députés en cas de chômage, j’ai jugé utile de rappeler le dispositif d’allocation d’aide au retour à l’emploi (AARE) qui s’applique aux
députés.
L’allocation est versée aux
anciens députés sans emploi et à eux seuls, cela en application des décisions prises en 2003 et précisées en 2007. Cette allocation peut donc être versée aux députés non réélus à la recherche
d’un emploi, ce qui exclut les fonctionnaires et tous ceux qui ont retrouvé un emploi.
L'allocation repose sur le principe de solidarité entre les députés. Elle est financée uniquement par les cotisations versées chaque mois par les députés en exercice (5% de l’indemnité parlementaire de base), donc sans recours à un financement
public.
L'allocation est temporaire et dégressive. Elle est versée pendant une durée maximum de 6 semestres (3 ans). Le montant du plafond
représente 100 % de l'indemnité parlementaire de base pendant les 6 premiers mois, 70 % pendant le 2ème semestre, 50 % pendant le 3ème semestre, 40 %
pendant le 4ème semestre, 30 % pendant le 5ème semestre, puis 20 % pendant le dernier semestre.
Enfin, l'allocation est différentielle : sont donc déduits de son montant tous les revenus que peut percevoir l’ancien député
(mandats locaux, revenus du patrimoine,…).
L'utilisation de l’AAER
depuis les élections de juin 2007 est transparente : une trentaine seulement d’anciens députés ont bénéficié du dispositif durant le 1er semestre d’application du régime, à
l’issue des élections de juin 2007 ; 15 en ont bénéficié durant le 2ème semestre ; 9 durant le 3ème semestre ; 4 durant le 4ème semestre ; 2
durant le 5ème semestre et 1 à ce jour dont les droits prendront fin au 30 juin 2010.
Les allégations purement
fantaisistes faisant état d’indemnités substantielles qui seraient versées à tous les députés non réélus pendant cinq ans voire à vie sont donc loin de la réalité.
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